Le coq, tout un symbole

tarte sucre

Ce majestueux gallinacée est un animal fascinant qui a, de tout temps et dans le monde entier, fait l’objet de tous les regards.Le coq est un porte-bonheur. Il fut d’ailleurs victime de sacrifices utilisant le sang de coq pour conjurer le mauvais sort. De plus, il est utilisé dans l’art divinatoire dans le monde entier. Le coq est également un combattant redoutable, il est le maître incontesté des gallodromes. Il n’abandonne aucun combat, la pugnacité et le courage le caractérisent. Il fut d’ailleurs le symbole de la bravoure et du courage des soldats. 

Le coq est aussi et avant tout un animal solaire. Son chant annonce le lever de l’astre du jour. Il rythme la vie à la campagne. Symbole du peuple, il fut d’ailleurs utilisé à la Révolution, associé au drapeau tricolore.

Placé sur le clocher des églises, il est le symbole de la résurrection. Il est le premier à voir le soleil se lever et le dernier à le voir se coucher. Dans la religion chrétienne, le coq est très présent. Il n’est pas sans rappeler le reniement de Pierre, par « trois fois avant le chant du coq ».
La France a depuis longtemps un rapport privilégié avec cet animal. A l’origine de ce lien entre la France et le symbole du coq se trouve une simple homonymie. En latin, « Gallus » signifie, à la fois, Gaulois et coq. Cette image fut utilisée en dérision pour désigner le peuple français. Pour autant le coq n’a jamais été l’emblème officiel du Pays. Napoléon refusa de l’utiliser pour symboliser l’Empire, lui préférant l’aigle. En 1830, une ordonnance le fait figurer à la pointe des drapeaux de la Garde Nationale. De nos jours, il est, le plus souvent, utilisé comme le symbole de la patrie française, notamment dans les rencontres sportives.

Gaufres sèches du Nord

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Nous vous proposons une recette de gaufres sèches du Nord. Cette recette peut être réalisée avec vos enfants. Pour environ 60 à 70 gaufres, il vous faudra : 500 grammes de farine, 250 grammes de beurre, 250 grammes de cassonade, 2 œufs entiers, 5cl de rhum, 1 sachet de sucre vanillé et pour les plus gourmands une pincée de cannelle.

Dans un premier temps, mettez la farine, le sucre et le sucre vanillé dans un saladier. Faites un puits et ajoutez les œufs, le beurre en pommade, le rhum et la cannelle. Pétrissez à la main la pâte pendant environ 10 minutes afin d’obtenir une pâte très ferme et lisse, formez un pâton allongé et laissez-le reposer quelques heures au frais. Une fois reposé, divisez-le en grosses billes allongées et aplatissez les. Laissez cuire les billes allongées dans un gaufrier chauffé au préalable. Dès les premières gaufres cuites, l’odeur va parfumer votre maison! Laissez-les refroidir avant de savourer ces petites merveilles sucrées.

Les gaufres se conservent dans une boîte en fer. A vos fourneaux!

 

Tarte au sucre

tarte sucre

 La tarte au sucre, enfin tarte au chuc. Une recette que vous pouvez réaliser avec des enfants !

Pour la réaliser il vous faudra : 250 grammes de farine, 1 sachet de levure boulangère, 1 œuf, 50 grammes de sucre, 50 grammes de beurre, 10 cl de lait tiède. Pour la garniture : 125 grammes de vergeoise ou cassonade, 2 œufs, 30 grammes de beurre et 10 cl de crème fraîche liquide.

Dans un premier temps faites tiédir le lait, ajoutez une cuillère à soupe de sucre et la levure boulangère puis délayez le tout. Dans un récipient mettre la farine, le reste de sucre, une pincée de sel, le beurre mou et un œuf. Commencez à travailler la pâte. Ajoutez le lait et la levure et faite une boule de pâte, que vous ferez lever dans un endroit tiède pendant 1h30. Etalez ensuite la pâte sur un plan de travail, disposez-la au fond d’un moule à tarte beurré et laissez la lever une nouvelle fois 1h. Piquez la pâte avec une fourchette. Pour la garniture : répartissez le sucre (vergeoise ou cassonade) sur le dessus et versez le mélange de la crème et des œufs. Pour finir, disposez des noisettes de beurre et enfournez pendant 20 à 30 minutes à 170°C.

Vous pouvez déguster cette Ch’tite merveille sucrée.

Emile Poiteau

tarte sucreLe « Barde de l’Artois »… un enfant du pays né à Bienvillers-au-Bois en 1882. Descendant d’une grande lignée de médecins, il s’intéresse plus à la poésie qu’aux sciences, mais devient tout de même médecin généraliste à Bienvillers-au-Bois comme son père et son fils après lui. Au-delà de son métier, il fut poète, écrivain et romancier, il fut membre de l’Académie des Sciences, des Lettres et des Arts d’Arras, de la société des Rosati, de l’association des écrivains combattants et de la Commission des Monuments Historiques du Pas-de-Calais. Dans ses écrits, il évoquera toute l’horreur de la guerre qu’il connut en tant que médecin major et glorifiera le courage infaillible des soldats qui « faisaient à la France, un rempart de leur corps ». Emile Poiteau écrivit jusqu’à son dernier souffle, son amour pour sa terre natale dans de nombreux poèmes aux vers enflammés. La tombe d’Emile Poiteau se trouve à Bienvillers-au-Bois.

 

Les cressonnières

Notre Dame de Lourdes LArbretDans les zones humides et à proximité de sources se trouvent souvent d’anciennes cressonnières qui sont les témoins d’une culture autrefois très répandue. C’est au Moyen-Age que le cresson devient populaire. Il figurait alors parmi les plantes potagères recommandées pour l’alimentation. A cette époque il poussait encore spontanément dans de petits ruisseaux alimentés par des sources. La véritable exploitation du cresson date du début du XIXème siècle. En 1835, la France comptait près d’une cinquantaine de cressonnières cultivées. Les racines et la base de la tige de cette plante vivace sont immergées. La présence de l’eau est donc indispensable. Le cresson se cultive dans des bassins peu profonds à fond plat et légèrement pentu. Mais tous ne possèdent pas de sources permettant une alimentation en eau. Un puits artésien, trou creusé jusqu’à la nappe phréatique, est alors ajouté en amont du bassin. Poussée par la pression, l’eau se libère alors et jaillit plus ou moins modérément. Ces puits sont dits artésiens car ils furent mis en place pour la première fois par les moines d’une abbaye de l’Artois. De nos jours la consommation du cresson est plus marginale. Pourtant, les croyances populaires lui reconnaissaient de nombreuses vertus. Chez les Romains, sa consommation était d’autant plus importante qu’il permettait, selon eux, de prévenir la calvitie et de stimuler l’esprit. Pour les Grecs, il avait le pouvoir d’atténuer les effets de l’ivresse. Au Moyen-Age, on l’utilise même comme antidote contre les philtres enchanteurs.

 puit artésien zoom